Vigilance
— Remplissage généralement possible 3 967 communes aujourd'huiAucune interdiction : le niveau appelle à la sobriété, pas à l'arrêt. C'est le moment de bâcher pour limiter l'évaporation, avant que le niveau ne monte.
Données officielles · relevé du 14 septembre 2026
30 444 communes sont sous restriction effective aujourd'hui. Cherchez la vôtre, voyez le niveau en vigueur, ce qu'il autorise pour un bassin, et combien de jours votre commune a déjà passé sous arrêté depuis le 1er janvier.
sous restriction effective aujourd'hui : alerte, alerte renforcée ou crise
soit 30 444 communes sur 34 943
le niveau le plus sévère, où tout usage d'agrément est interdit
Bages (66) n'est quasiment jamais sortie d'un arrêté en 2026
Tapez son nom. Le verdict porte sur les bassins privés de plus d'un mètre cube.
La trame la plus répandue dans les arrêtés préfectoraux. Les règles exactes, elles, sont fixées département par département : c'est l'arrêté applicable à votre adresse qui fait foi.
Aucune interdiction : le niveau appelle à la sobriété, pas à l'arrêt. C'est le moment de bâcher pour limiter l'évaporation, avant que le niveau ne monte.
Pour un bassin de plus d'un mètre cube, le remplissage au réseau est généralement interdit dès ce niveau. Deux exceptions reviennent dans la plupart des arrêtés : la remise à niveau, et le premier remplissage d'un chantier commencé avant les restrictions.
Les restrictions s'étendent et les exceptions se réduisent. Les horaires d'arrosage se resserrent, et la remise à niveau elle-même peut tomber sous le coup de l'interdiction selon le département.
Seuls les usages prioritaires — santé, sécurité civile, eau potable, salubrité — restent autorisés. Remplissage, remise à niveau et vidange des bassins de plus d'un mètre cube sont interdits, sans exception d'usage d'agrément.
Le non-respect d'un arrêté de restriction est une contravention, passible d'une amende pouvant atteindre 1 500 €, portée à 3 000 € en cas de récidive.
Part des communes du département sous restriction effective au 14 septembre 2026, et nombre moyen de jours passés sous arrêté depuis le 1er janvier.
| Département | Communes restreintes | Part | Jours cumulés | Niveau max |
|---|---|---|---|---|
| Martinique (972) | 34 / 34 | 100 % | 192 | Alerte |
| Haute-Corse (2B) | 236 / 236 | 100 % | 156 | Alerte |
| Corse-du-Sud (2A) | 124 / 124 | 100 % | 147 | Alerte renforcée |
| Loire-Atlantique (44) | 207 / 207 | 100 % | 140 | Crise |
| Meuse (55) | 499 / 499 | 100 % | 125 | Crise |
| Deux-Sèvres (79) | 256 / 256 | 100 % | 120 | Crise |
| Nord (59) | 648 / 648 | 100 % | 116 | Crise |
| Vendée (85) | 255 / 255 | 100 % | 114 | Crise |
| Vienne (86) | 265 / 265 | 100 % | 113 | Crise |
| Creuse (23) | 256 / 256 | 100 % | 110 | Crise |
| Côte-d'Or (21) | 698 / 698 | 100 % | 109 | Crise |
| Saône-et-Loire (71) | 564 / 564 | 100 % | 109 | Crise |
| Territoire de Belfort (90) | 101 / 101 | 100 % | 108 | Crise |
| Ain (01) | 392 / 392 | 100 % | 106 | Crise |
| Haute-Saône (70) | 539 / 539 | 100 % | 106 | Crise |
| Doubs (25) | 569 / 569 | 100 % | 102 | Crise |
| Vosges (88) | 507 / 507 | 100 % | 102 | Crise |
| Aude (11) | 433 / 433 | 100 % | 101 | Crise |
| Indre (36) | 241 / 241 | 100 % | 101 | Crise |
| Puy-de-Dôme (63) | 464 / 464 | 100 % | 101 | Crise |
| Gers (32) | 461 / 461 | 100 % | 98 | Crise |
| Morbihan (56) | 249 / 249 | 100 % | 96 | Crise |
| Haute-Savoie (74) | 279 / 279 | 100 % | 96 | Crise |
| Savoie (73) | 273 / 273 | 100 % | 95 | Crise |
| Charente (16) | 362 / 362 | 100 % | 94 | Crise |
| Haute-Vienne (87) | 195 / 195 | 100 % | 92 | Crise |
| Ardèche (07) | 335 / 335 | 100 % | 91 | Crise |
| Corrèze (19) | 279 / 279 | 100 % | 91 | Crise |
| Finistère (29) | 277 / 277 | 100 % | 91 | Crise |
| Haute-Marne (52) | 426 / 426 | 100 % | 91 | Crise |
Hauts-de-Seine · Paris · Seine-Saint-Denis · Guyane · Mayotte
Cumul de jours sous arrêté depuis le 1er janvier 2026. C'est le chiffre que la carte officielle ne montre pas : elle donne l'instant, pas la durée.
| Bages (66) | 257 jours | Crise |
|---|---|---|
| Banyuls-dels-Aspres (66) | 257 jours | Crise |
| Brouilla (66) | 257 jours | Crise |
| Cabestany (66) | 257 jours | Crise |
| Caixas (66) | 257 jours | Crise |
| Calmeilles (66) | 257 jours | Crise |
| Canohès (66) | 257 jours | Crise |
| Castelnou (66) | 257 jours | Crise |
| Fourques (66) | 257 jours | Crise |
| Le Barcarès (66) | 257 jours | Crise |
Journalistes, mairies, pisciniers : ces chiffres sont faits pour être repris. Nous demandons seulement un lien vers cette page, pour que vos lecteurs accèdent à la version du jour — elle change chaque nuit.
Au 14 septembre 2026, 30 444 communes françaises sont placées sous restriction d'eau effective — alerte, alerte renforcée ou crise — soit 87,1 % des communes du pays, auxquelles s'ajoutent 3 967 communes en vigilance. Source : arrêtés préfectoraux recensés par VigiEau.
Choisissez un département : le badge affiche son état réel et se met à jour tout seul chaque nuit.
Cela dépend du niveau en vigueur dans votre commune. En vigilance, rien n'est interdit. Dès le niveau alerte, le remplissage d'un bassin de plus d'un mètre cube au réseau d'eau potable est le plus souvent interdit, avec deux exceptions fréquentes : la remise à niveau et le premier remplissage d'un chantier engagé avant l'arrêté. En crise, tout est interdit. Ces règles sont celles qui reviennent le plus souvent, mais chaque arrêté préfectoral fixe les siennes : c'est l'arrêté applicable à votre adresse qui fait foi, et lui seul.
Au 14 septembre 2026, 30 444 communes françaises sont sous restriction effective, c'est-à-dire en alerte, alerte renforcée ou crise — soit 87,1 % des 34 943 communes du pays. S'y ajoutent 3 967 communes placées en vigilance simple, où aucune interdiction ne s'applique encore. Ces chiffres proviennent des arrêtés préfectoraux recensés par VigiEau et changent tous les jours.
Ce sont les quatre échelons de l'échelle préfectorale. La vigilance est un appel aux économies, sans interdiction. L'alerte déclenche les premières restrictions ciblées : arrosage, lavage de véhicules, remplissage des piscines. L'alerte renforcée élargit ces restrictions et resserre les horaires autorisés. La crise ne laisse subsister que les usages prioritaires — santé, sécurité civile, eau potable, salubrité. Pour un propriétaire de piscine, la bascule décisive se situe entre la vigilance et l'alerte.
Le non-respect d'un arrêté de restriction est une contravention. L'amende peut atteindre 1 500 €, portée à 3 000 € en cas de récidive. Au-delà de la sanction, le remplissage d'un bassin de taille courante représente plusieurs dizaines de mètres cubes prélevés en une fois sur un réseau déjà sous tension, ce qui explique que cet usage figure parmi les premiers restreints.
Beaucoup plus longtemps qu'on ne l'imagine. En 2026, la commune la plus durablement touchée de France, Bages dans le département 66, cumule 257 jours sous arrêté — soit la quasi-totalité de l'année écoulée. Un arrêté porte une date de fin de validité, mais il est très souvent prorogé ou remplacé par un arrêté plus sévère. C'est pourquoi le cumul annuel raconte mieux la réalité qu'un statut à un instant donné.
Le service public de référence est VigiEau, édité par le ministère de la Transition écologique, qui publie la cartographie nationale et donne accès aux arrêtés préfectoraux eux-mêmes. Notre page reprend ces mêmes données pour en tirer ce que le service officiel ne calcule pas — le cumul de jours depuis le 1er janvier et le classement des départements — mais en cas de doute sur ce qui est autorisé chez vous, c'est le texte de l'arrêté qui tranche.
Les deux sont distingués dans la plupart des arrêtés, et c'est une nuance qui compte. La remise à niveau — compenser l'évaporation de quelques centimètres — reste souvent tolérée au niveau alerte alors que le remplissage complet est interdit. Cette tolérance disparaît généralement en alerte renforcée et toujours en crise. Comme le vocabulaire varie d'un arrêté à l'autre, vérifiez le terme employé dans le vôtre plutôt que de vous fier à la règle générale.
Parce que les arrêtés portent sur l'état des nappes et des cours d'eau, pas sur la météo de la semaine. Une nappe se recharge en hiver, sur plusieurs mois de pluie efficace ; un orage d'été ruisselle et s'évapore sans recharger grand-chose. Un préfet peut donc maintenir une restriction après un épisode pluvieux, et c'est la règle plutôt que l'exception dans les départements où le déficit s'est installé sur plusieurs années.